Salomon Ultra Glide 4 : avis des testeurs

Verdict : la Salomon Ultra Glide 4 en résumé

La Salomon Ultra Glide 4 est une chaussure de trail maximaliste taillée pour les longues distances. Les testeurs sont unanimes : son amorti est l’un des plus protecteurs de la marque, et le nouveau rocker apporte un vrai dynamisme. Elle reste cantonnée aux terrains roulants et manque de stabilité sur le technique, mais son rapport qualité‑prix à 150 € en fait une option très intéressante pour l’ultra et la rando‑course. Si tu cherches à avaler les kilomètres sans brutaliser tes jambes, voir le prix de la Salomon Ultra Glide 4 peut être un bon point de départ.

  • Confort maximaliste avec une semelle très haute (environ 41 mm au talon) et une mousse OptiFOAM qui filtre les chocs.
  • Rocker retravaillé pour une foulée plus fluide, malgré un poids de 267 g.
  • Accroche polyvalente sur le gras, la boue et le sable grâce à la semelle All Terrain Contagrip.
  • Chaussant étroit : la version Wide est recommandée si tu as le pied large.
  • Stabilité latérale en retrait sur les sentiers techniques et les pierriers.
  • 150 € prix catalogue, un excellent rapport qualité‑prix pour une chaussure d’ultra aussi protectrice.

Points forts de la Salomon Ultra Glide 4

Un confort maximaliste et une protection inégalée

D’après les retours, le confort de la Ultra Glide 4 est son atout maître. La hauteur de semelle (mesurée à environ 41 mm au talon) et la mousse OptiFOAM absorbent les chocs avec une efficacité rare, ce qui en fait la chaussure Salomon la plus protectrice à ce jour. L’atterrissage du talon est jugé excellent, et la plateforme large et évasée rassure sans créer de contraintes latérales. Les testeurs soulignent que la fatigue musculaire des mollets et des cuisses est nettement retardée sur les longues distances, un vrai plus pour l’ultra‑trail.

Un rocker qui dynamise la foulée

La grande évolution par rapport à la version 3, c’est un rocker plus prononcé. Même si la chaussure reste lourde (267 g en taille 42), ce déroulé facilite la transition talon‑pointe et donne une sensation de fluidité bien plus dynamique qu’un simple amorti passif. Les testeurs apprécient cette foulée moins « pataude », idéale pour les allures d’endurance.

Une accroche polyvalente, redoutable sur le gras

Équipée d’une semelle All Terrain Contagrip avec crampons de 4 mm et d’une géométrie alvéolée Relieve Sphere, la Ultra Glide 4 s’accroche étonnamment bien sur les terrains gras, boueux ou sablonneux. L’évacuation de la terre est efficace, et la gomme résiste bien à l’abrasion. Les testeurs jugent cette accroche suffisante pour la plupart des sorties, tant qu’on ne s’aventure pas sur du rocher technique.

Une tige retravaillée, plus respirante et résistante

L’empeigne Engineered Mesh a été affinée et assouplie par rapport à la V3. Le maintien du talon est bon grâce à un contrefort rigide et des sidewalls. La languette épaisse et le Quicklace facilitent l’enfilage. La respirabilité progresse (53/100 en labo), même si elle reste moyenne. La tige intègre 24 % de matériaux recyclés. Pour profiter de ces améliorations sur tes sorties longues, découvre l’offre sur la Salomon Ultra Glide 4.

Points faibles et limites

Une stabilité en retrait sur le technique

Malgré sa plateforme large, la Ultra Glide 4 manque de stabilité latérale. Sur sentiers techniques, monotraces accidentés ou pierriers, la chaussure a tendance à tourner, rendant les appuis imprécis. Les testeurs la déconseillent pour la montagne engagée et les descentes techniques, surtout si tu as des chevilles fragiles. Son terrain de jeu, ce sont les pistes roulantes et les sous‑bois.

Un retour d’énergie décevant pour une chaussure de ce gabarit

La mousse OptiFOAM est très protectrice, mais elle manque de rebond. En laboratoire, le retour d’énergie est mesuré à moins de 52 %, ce qui donne une sensation un peu « molle » et peu dynamique aux allures rapides. Les testeurs confirment que la chaussure n’incite pas à accélérer ; elle est parfaite pour les footings et les ultras, mais pas pour les séances de tempo ou les compétitions.

Un chaussant étroit qui ne convient pas à tous les pieds

Le chaussant de la Ultra Glide 4 est plus étroit que celui de la V3, en particulier à l’avant. La toe box est pointue et peut comprimer les orteils, même pour des pieds de largeur moyenne. Des frottements au niveau des métatarses sont parfois signalés. Heureusement, une version Wide est disponible pour les pieds larges. Les lacets sont trop longs et la languette a tendance à glisser, un petit défaut ergonomique.

Une respirabilité encore moyenne

L’engineered mesh a gagné en finesse, mais la respirabilité reste en dessous de la moyenne (53/100 en labo). La chaussure retient un peu la transpiration, ce qui peut devenir inconfortable par temps chaud. Pour des sorties estivales intenses, il faudra composer avec une certaine rétention de chaleur.

Caractéristiques techniques

CaractéristiqueValeur
Prix catalogue150 €
Poids267 g (taille 42 homme)
Drop6 mm
AmortiExcellent (mousse OptiFOAM, géométrie Relieve Sphere)
DynamismeExcellent (selon la fiche, mais les testeurs le jugent modéré)
StabilitéNeutre
SurfaceSentiers
UsageRégulier, jusqu’à l’ultra‑trail
Crampons4 mm, semelle All Terrain Contagrip
TechnologiesOptiFOAM, Relieve Sphere, All Terrain Contagrip, Engineered Mesh, SensiFit, EndoFit, Quicklace (pochette de rangement), semelle Ortholite amovible
Composition tige24 % de matériaux recyclés
Stack hauteurNon communiqué (~41 mm talon / 35-36 mm avant‑pied d’après mesures externes)
Largeur chaussantNon précisée ; version Wide disponible

Confort et sensations sous le pied

Le confort est le pilier de la Ultra Glide 4. La mousse OptiFOAM, associée à une géométrie ondulée Relieve Sphere, filtre efficacement les chocs sans être trop molle. Les testeurs apprécient particulièrement l’atterrissage du talon, jugé exceptionnel. La plateforme large et évasée rassure, même sur les terrains un peu déformés. L’amorti est très linéaire, sans effet rebond marqué, ce qui correspond bien à une foulée d’endurance. La transition talon‑pointe est facilitée par le rocker, qui donne une impression de fluidité malgré le poids de la chaussure. Sur les longues distances, cette combinaison amorti + rocker retarde la fatigue musculaire, ce qui en fait une alliée de choix pour les ultras et les sorties en rando‑course. Si tu hésites avec un autre modèle Salomon, notre test de la Salomon Ultra Flow peut t’aider à comparer.

Comportement sur les sentiers : accroche et stabilité

L’accroche est un point fort inattendu. Les crampons de 4 mm et la gomme Contagrip assurent une adhérence polyvalente, très efficace sur les terrains meubles, gras ou sablonneux. La géométrie alvéolée permet une bonne évacuation de la boue. En revanche, la stabilité latérale est clairement en retrait. Sur les sentiers techniques, les pierriers ou les monotraces accidentés, la chaussure manque de précision et peut tourner sur les appuis. Les testeurs recommandent d’éviter les terrains trop exigeants et de privilégier les chemins roulants, les sous‑bois ou les pistes forestières.

Ajustement, maintien et respirabilité de la tige

La tige Engineered Mesh a été retravaillée : plus fine et plus souple que sur la V3, elle offre un bon maintien du talon grâce au contrefort rigide et aux sidewalls. Le système Quicklace avec une languette épaisse rend l’enfilage facile. Mais le chaussant est plus étroit, surtout à l’avant, avec une toe box pointue qui peut comprimer les orteils. Des frottements au niveau des métatarses sont rapportés. La version Wide est donc conseillée si tu as le pied large. La respirabilité progresse mais reste moyenne (53/100 en labo) : la chaussure retient un peu la transpiration lors des sorties chaudes. Les lacets sont trop longs et la languette a tendance à glisser, un petit défaut ergonomique.

Pour qui / pas pour qui

Cette chaussure s’adresse avant tout aux traileurs qui recherchent un confort maximal et une protection sur les longues distances, des ultras aux rando‑courses. Elle est idéale sur les pistes roulantes, les chemins forestiers et les terrains meubles. Les débutants et les pratiquants occasionnels y trouveront une chaussure accessible et peu exigeante. Si tu as un pied étroit à moyen, la version standard conviendra ; pour les pieds larges, opte pour la Wide.

En revanche, passe ton chemin si tu cherches une chaussure dynamique et légère pour la compétition ou les allures rapides. La Ultra Glide 4 n’est pas faite pour les terrains techniques, la montagne ou les descentes engagées. Les coureurs aux chevilles fragiles ou ceux qui exigent de la précision dans les appuis seront déçus. Pour une alternative plus stable, le test de la Hoka Speedgoat 7 mérite le détour.

FAQ

Quelle est la différence entre les Salomon Ultra Glide 3 et 4 ?

La Ultra Glide 4 apporte un rocker plus prononcé pour un déroulé plus dynamique, une tige en mesh plus fine et respirante, et un chaussant plus étroit (une version Wide est disponible). L’amorti reste similaire, mais la V4 gagne en fluidité de foulée, au détriment d’un peu de stabilité sur le technique.

Quelles sont les différences entre les Salomon Genesis et les Ultra Glide 4 ?

La Salomon Genesis est conçue pour les terrains techniques et la montagne, avec un chaussant plus précis et une meilleure stabilité. La Ultra Glide 4, elle, privilégie le confort et l’amorti pour les longues distances sur pistes roulantes. Les deux modèles ne visent pas le même usage. Pour finir, si tu veux passer à l’action, vérifie la disponibilité de la Salomon Ultra Glide 4.

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